Le vent frais du matin ,
Fait frossoner les grands pins .
Dans la fraicheur d'un printemps serein ,
Viens près de moi, faire un càlin .
Les premiers rayons du soleil aux reflets dorés et roux ,
Viennent éclairer tes jolies joues.
Voletant au vent , remuent es cheveux fous .
Au loin dans les bois , chante le coucou .
Dans le lointain monte un murmure;
La campagne , la ville ,doucement se reuent .
Un jour nouveau se lève;
Le vent furtivement, caresse la grève .
Restons cachés, ma mie,
Laissons doucement courir la Vie.
Gouttons au silence, aimons nous tranquilles,
Regardons le temps qui défile .
Léo.